Casamance Free State
Northern Western Africa

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CASAMANCE FREE STATE

The Kingdom of Kasa, also known as Kasanga, was the dominant Kingdom in the lower Casamance in the late 15th century.

Much of the area that is now Casamance was once the Kingdom of Kasa. Kasa’s King, or Mansa, was a leading trader with the Portuguese, and Casamance takes its name from the Portuguese adaptation of Kasa Mansa (King of Kasa). The region was subsequently inhabited by migrants from the Mali empire, the Diola (Jola), the Fulani (Fulbe), the Malinke, and other groups.

Casamance was the last part of what is now Senegal to be conquered (beginning in 1903) by Europeans, and small pockets of resistance were active until after World War I. Isolated from the larger northern portion of the country, Casamance retained a distinct identity; many of its inhabitants, for example, retained traditional beliefs while the northern Senegalese adopted Islam.

A separatist group, the Movement of Democratic Forces of Casamance (MFDC), emerged in the early 1980s, organized by the Diola.

Demonstrations by the MFDC led to a number of arrests, and in 1990 the group attacked several administrative locations in the region. The Senegalese army was sent to Casamance, and fighting persisted until a cease-fire was signed in 1993. Two years later, however, southern rebels split with the MFDC and renewed the violence. By the late 1990s thousands of civilians had been killed and more than 20,000 had fled the region. Several subsequent cease-fire attempts failed, and fighting continued into the early 21st century. The leader of the main rebel forces declared the war over in 2003, and a peace agreement was signed in 2004, but some rebel factions continued to fight.

Histoire de la Casamance

En 1455, les Portugais ont découvert l'estuaire du fleuve peuplé par les Baïnuks sur la rive droite et les Floups sur la rive gauche. Le Vénitien Alvise Da Cada Mosto, au service du Portugal, baptisa ce pays Kassamansa (Kassa pour maison ou domaine et Mansa du nom du roi des Floups de l'époque) qui deviendra plus tard Casamance.

C'est le premier fleuve, nommé Kawungha par les Floups (ce sont les Wolofs qui les appeleront Diola), que les Portugais à la recherche d'esclaves ont remonté à l'ouest de l’Afrique. Ils s'installent à Ziguinchor en 1645 pour y créer un comptoir commercial.

Les Français prospectent la région de l'estuaire en 1826 et s'installent deux ans après sur l'île de Diogué, à l’entrée du fleuve sur la rive droite, cédée par le Roi Quéniouma.

Avec l'autorisation du Roi de Cagnout, ils fondent en 1836 à Carabane, en face de Diogué sur l'autre rive, le premier comptoir commercial Français de Casamance.

Le Roi de Cagnout eut très tôt des relations commerciales avec les Français. Ils lui offrirent chéchia, manteau, culotte rouges et un bâton de commandement. Cette tenue est restée celle qu’arborent les Rois du Kassa pendant les cérémonies et les fêtes religieuses.


H.R.H. Sibiloumbaye Diédhiou
Sacre en Janvier 2000 l’actuel Roi d’Oussouye

Le capitaine Aristide Protêt fut tué d'une flèche empoisonnée à la bataille de Hillol le 9 mars 1836 par les Diolas. Dans le cimetière de Carabane Protêt est enterré selon ses souhaits debout face au rivage avec deux trous en face des yeux pour guetter l'ennemi. Les trous ont été rebouchés depuis cette époque.
Les Français s'installent sur la côte Atlantique à Diembereng en 1837 et en amont du fleuve construisent la forteresse de Sédhiou.

En 1857 les Diolas, très indépendants et non habitués à vivre sous une quelconque autorité, s'insurgent contre les colons Français et attaquent Carabane en 1860.

En 1861 les Français, sous le commandement d'Emile Pinet-Laprade, renforcent leur présence en Casamance, alors appelée Rivières du Sud, qui est rattachée à la Colonie Française depuis le décret du 18 février 1859.

Ils poussent les Portugais vers la Guinée et les Anglais vers la Gambie puis s'installent à Ziguinchor en 1888 après la signature d'une convention avec le Portugal, qui fixe aussi les frontières avec la Guinée Portugaise. En 1889, les Français et les Britanniques signent un traité qui délimite les frontières entre la Gambie et la Casamance.

La France accroit le comptoir commercial de Ziguinchor, la Compagnie Française pour l'Afrique Occidentale s'y implante en 1892, et Ziguinchor devient la capitale administrative de la Casamance en 1904.

L'administration coloniale impose peu à peu la culture de l’arachide au détriment du riz. Les Casamançais, qui n'utilisaient pas d’argent et cultivaient le riz pour se nourrir, sont forcés de cultiver et vendre l’arachide pour s’acquitter de l’impôt perçu uniquement en monnaie.

En 1912 la Casamance est divisée par la Colonie Française en trois régions administratives, Haute, Moyenne et Basse Casamance. La Haute Casamance, le pays Fouladou autour de Kolda, peuplé majoritairement de Peuls. La Moyenne Casamance, autour de Sédhiou, peuplé de Mandingues et de Balantes. La Basse Casamance, de Ziguinchor à l’estuaire du fleuve, le pays des Diolas et des Baïnuks.

Pendant la seconde guerre mondiale les Diolas menés par une jeune femme, Aline Sitoé Diatta, résistent contre la colonisation, qui réquisitionne de plus en plus le riz et le bétail, en réclamant leurs droits de vivre en paix sur leurs terres, en boycottant la culture de l’arachide et en s’opposant au paiement de l’impôt.

Leurs chefs symboliques sont emprisonnés, comme le Roi de M’Lomp en 1942 et Aline Sitoé Diatta qui est déportée à Tombouctou en 1943.

Morte en 1944 pendant son exil en prison Aline Sitoé Diatta est devenue le symbole de la résistance de la Casamance contre toutes autorités étrangères.


L' Abbé Augustin Diamacoune SENGHOR


Ils ont dit de la Casamance
 

Les Portugais en 1888: "Invicta Felix": "Heureuse Invaincue".

Gouverneur Général Clozel, le 8 avril 1916: "La Casamance constitue une exception et un anachronisme".

Gouverneur Général Angoulvant, le 29 septembre 1916: "Il faut accorder à la Casamance la même attention qu'à n'importe quelle autre partie de la colonie".

Gouverneur Général Van Vollenhoven, le 17 novembre 1917: " Nous ne sommes pas les maîtres de la Casamance, nous y sommes tolérés... Il faut que la Casamance ne soit plus une sorte de verrue dans la Colonie dont elle devrait être le joyau".

André Malraux: " Je suis allé en Casamance, j'en rêvais depuis longtemps, à cause du mot romance et des chansons des îles".

Abbé Diamacoune, le 21 décembre 1993: " Il nous faut toute la Casamance et une Casamance libre, une Casamance indépendante. Et le plus tôt sera le mieux. C'est un droit réel, absolu, inaliènable, non négociable, imprescriptible."

Jean-Claude Marut, ethnologue: " A la fois guinéenne et sénégalaise, la Casamance des Casamançais n'est ni l'une ni l'autre mais autre. Offrant de multiples facettes, elle n'en est pas moins une".

Dr ès-science Christian Sina Diatta en 1994:"La viabilité de la Casamance, larguée au sud entre deux pays de langues et d'administration différente de celle du Sénégal, suppose un nouveau statut répondant aux normes de voisinage particulier avec ses voisins du nord, du sud et de l'est."

Le "Monde" du 18 avril 1995:" En nommant en Casamance des cadres administratifs originaires d'autres régions, Dakar n'a réussi qu'à accréditer chez les populations autochtones l'impression d'une occupation étrangère encore accrue par les malversations de certains fonctionnaires enclins au népotisme et à l'esprit de clan".

Mamadou Dia, ancien premier ministre sénégalais en 1996: "Il faut le reconnaître et le dire, le colonisateur n'avait pas intégré la Casamance dans le Sénégal...Je crois qu'il est urgent d'intervenir sur ce dossier casamançais avant qu'il ne soit trop tard".

Le "Journal du Pays" avril 1998:" Il est impératif de choisir ce qui vaut pour sa liberté et ce qui vaut pour la servitude. Personne autour de nous ne voudra revivre les atrocités de la colonisation sénégalaise. Il vaut vite s'en guérir en prenant un remède simple: la prise de conscience".

Bintou Diallo, ethnologue: "Si une nouvelle chance est donnée à la paix et aux négociations, personne ne croît à la volonté de paix du Sénégal qui par sa logique de terreur et d'assassinat en Casamance, semblable à celle utilisée par Muloséviç au Kosovo, plaide et oeuvre toujours pour le blocage tout en sachant qu'il ne gagnera jamais la guerre."

Lilo Roost-Vischer, Dr en Ethnologie: "La Casamance a une longue tradition résistante et il est impossible d'y imposer un statut quelconque. Seuls les Casamançais pourront choisir leur destin".

Francisco Fadùl, Premier Ministre de Guinée-Bissau, avril 1999: "Je prône un référendum d'autodétermination en Casamance."


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